Collecte de fonds contre les incendies
Alors que la Patagonie subit de terribles incendies, la situation continue de s’aggraver cette année.
Pourtant, le gouvernement argentin n’agit pas pour prévenir les feux, mais bien pour persécuter le peuple mapuche.
Au lieu d’enquêter sur les causes réelles – sécheresse, prolifération des pins, spéculation sur les terres et l’eau –,
le ministère de la Sécurité a publié un bulletin (13/02/2025) accusant sans preuve des « groupes terroristes »,
avant de réitérer ces allégations dans un tweet le 11 janvier 2026, visant clairement les communautés mapuches qui réclament
le respect de leurs territoires. Ce n’est pas un hasard : il s’agit d’un schéma de criminalisation systématique,
destiné à occulter la complicité de l’État dans le pillage des ressources.
Mientras la Patagonia sufre terribles incendios, este año la situación sigue agravandose,
el gobierno argentino no actúa para prevenir el fuego, pero sí para perseguir al pueblo mapuche.
En lugar de investigar las causas reales (sequía, invasión de pinos, especulación con tierras y agua),
el Ministerio de Seguridad publicó un boletín (13/02/2025) acusando sin pruebas a “grupos terroristas”,
y repitió con un tweet el 11 de enero de 2026, en clara referencia a las comunidades mapuche que exigen
el respeto a sus territorios. Esto no es casualidad: es parte de un patrón de criminalización
para ocultar la complicidad del Estado con el saqueo de recursos.
Collecte de dons contre les incendies
LES INCENDIES NE SONT PAS ACCIDENTELS : ILS SONT LE RÉSULTAT DE POLITIQUES, D’UN JEU DE CRIMINALISATION ET DE TERRICIDE
Manque de prévention et coupes budgétaires :
L’État réduit les budgets et n’exécute pas de manière significative les fonds alloués à la prévention des incendies.
Les 600 000 dollars américains destinés à la province de Chubut restent bloqués, sans aucune reddition de comptes.
L’eau se privatise, les forêts se dessèchent et le feu progresse :
Loi sur les forêts natives (26.331) : Initialement conçue pour protéger les forêts pendant 30 à 60 ans,
elle a été affaiblie par des modifications comme le Décret 70/2022, autorisant les défrichements dans les zones brûlées
et réduisant les restrictions pour l’expansion de monocultures inflammables.
Lois insuffisantes : La Loi sur les glaciers (26.639) ne protège pas les glaciers « périglaciaires »,
laissant le champ libre aux entreprises minières et aux grands propriétaires terriens pour exploiter ces réserves d’eau critiques.
Extranéisation de l’eau : Des fonds d’investissement étrangers achètent des terres abritant lacs, rivières et nappes phréatiques
(ex. : Laguna Escondida, Chubut), restreignant l’accès des communautés et perturbant le cycle hydrique.
Extractivisme sans contrôle : La déforestation pour les monocultures de pins (qui consomment 10 fois plus d’eau que les forêts natives)
assèche les sols et les rend plus inflammables (INTA, 2023).
Criminalisation au lieu de solutions :
L’État perquisitionne les communautés mapuches sans mandat judiciaire, les prive de moyens de défense juridique
et les accuse désormais de « terrorisme » sans preuve.
Amnesty International et l’ONU ont dénoncé le fait que l’Argentine utilise des lois antiterroristes pour réprimer la protestation sociale,
violant ainsi la Convention 169 de l’OIT et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.
SANS EAU, PAS D’AVENIR : LA PATAGONIE MEURT et encore plus vite sous le feu décontrolé
La privatisation de l’eau n’est pas qu’un business : c’est une condamnation à mort pour le territoire.
Sans protection des glaciers et des zones humides, les rivières s’assèchent et les incendies se propagent.
Sans accès à l’eau, les communautés ne peuvent ni éteindre les feux ni cultiver.
Sans forêts natives, les sols perdent leur humidité et deviennent des poudrières. L’État préfère vendre l’eau et criminaliser ceux qui la défendent, plutôt que de garantir le droit humain à l’eau et à un environnement sain (art. 41 de la Constitution nationale).
NOUS EXIGEONS :
✅ La déclaration de l’état d’urgence nationale dans les zones touchées par les incendies.
✅ L’abrogation de toute norme affaiblissant la protection des glaciers, des forêts et des eaux (ex. : décrets assouplissant la Loi sur les forêts et la loi sur les zones périglaciaires).
✅ Transparence immédiate : Où sont passés les fonds destinés à la prévention des incendies ? Nous exigeons un audit public !
✅ Fin de la criminalisation du peuple mapuche : Retrait du bulletin du ministère de la Sécurité et arrêt des perquisitions illégales.
✅ Interdiction de l’extranéisation des terres, en particulier des ressources hydriques : L’eau ne se vend pas, elle se défend.
✅ Des politiques concrètes contre les incendies :
Reboisement avec des espèces natives et éradication des pins invasifs.
Protection des zones humides.
Mise en place de brigades communautaires dotées de moyens suffisants.
Donaciones para luchar contra los incendios en Patagonia
LOS INCENDIOS NO SON ACCIDENTALES: SON CONSECUENCIA DE POLÍTICAS Y UN JUEGO DE CRIMINALIZACIÓN Y TERRICIDIO
Falta de prevención y recortes presupuestarios:
El Estado recortó los presupuesto y tampoco ejecuta significativamente el presupuesto para prevención de incendios.
Los $600.000 de EEUU destinados a Chubut quedan bloqueados y no hay rendición de cuentas.
El agua se privatiza, los bosques se secan y el fuego avanza:
Ley de Bosques Nativos (26.331): Originalmente protegía los bosques por 30 a 60 años, pero modificaciones como el Decreto 70/2022 permitieron desmontes en zonas quemadas y redujeron las restricciones para el avance de monocultivos inflamables.
Leyes débiles: La Ley de Glaciares (26.639) no protege los glaciares “peri-glaciares”, dejando libres a mineras y terratenientes para explotar estas reservas críticas de agua.
Extranjerización del agua: Fondos de inversión extranjeros compran tierras con lagos, ríos y acuíferos (ej: Laguna Escondida, Chubut), restringiendo el acceso a comunidades y alterando el ciclo hídrico.
Extractivismo sin control: La deforestación para monocultivos de pino (que consumen 10 veces más agua que los bosques nativos) seca los suelos y los hace más inflamables (INTA, 2023).
Criminalización en lugar de soluciones:
El Estado allana comunidades mapuche sin órdenes judiciales, no permite de contestar (indefensa juridica) y ahora las acusa de “terrorismo” sin pruebas.
Amnistía Internacional y la ONU han denunciado que Argentina usa leyes antiterroristas para perseguir la protesta social, violando el Convenio 169 de la OIT y la Declaración de la ONU sobre Pueblos Indígenas.
SIN AGUA, NO HAY FUTURO: LA PATAGONIA SE MUERE
La privatización del agua no es solo un negocio: es una sentencia de muerte para el territorio.
Sin protección de glaciares y humedales, los ríos se secan y los incendios se propagan.
Sin acceso al agua, las comunidades no pueden apagar el fuego ni cultivar.
Sin bosques nativos, el suelo pierde humedad y se convierte en yesca.
El Estado prefiere vender el agua y criminalizar a quienes la defienden, antes que garantizar el derecho humano al agua y a un ambiente sano (Art. 41 de la Constitución Nacional).
EXIGIMOS:
✅ Que se declaran las zonas de fuego Emergencia Nacional
✅ Que se derogue cualquier norma que debilite la protección de glaciares, bosques y aguas (ej: decretos que flexibilizan la Ley de bosques y la ley de Peri-glaciares).
✅ Transparencia ya: ¿Dónde están los fondos para prevención de incendios? ¡Exigimos una auditoría pública!
✅ Fin a la criminalización del pueblo mapuche: Retirar el boletín del Ministerio de Seguridad y cesar los allanamientos ilegales.
✅ Prohibición de la extranjerización de tierras, sobre todo hídricas: El agua no se vende, se defiende.
✅ Políticas reales contra el fuego:
Reforestar con especies nativas erradicando los pinos invasivos,
proteger humedales
y garantizar brigadas comunitarias con recursos.